Articles

Ma vie rêvée en ville

Petite annonce à l’intention des heureux possesseurs de 4×4 rugissants et autres incongruités urbaines motorisées : vous pouvez vous mettre à trembler. Voici venir le code de la rue, une vaste refondation du code de la route, spécifiquement repensé pour un espace urbain idéal, dans lequel piétons, cyclistes et transports en commun seraient les rois du bitume (lire interview). Imaginons cette ville nouvelle, un lundi matin ordinaire…

Si je suis piéton…

… la vie est belle. Avec le code de la rue, la ville a inversé la tendance. Elle a fait de moi ­ le plus vulnérable des usagers de la voirie ­ le citoyen le mieux protégé et le plus en confiance. Avec un principe tout simple, devenu règle cardinale de la vie en ville : le plus fort est responsable du plus faible. Le camion est responsable de la voiture, la voiture du vélo, le vélo du piéton. J’aborde un espace commerçant, une école, n’importe quel endroit où la ville bouge un tant soit peu ? Je suis désormais dans une «zone de rencontre». Cela signifie que je peux utiliser toute la largeur de la voie publique, traverser là où ça me plaît et même, si ça me chante, improviser un foot. Une voiture approche ? Pas d’inquiétude : en ces lieux, elle n’a jamais la priorité, et elle ne peut pas dépasser les 30 km/h. De bonne humeur, j’interromps quand même la partie pour la laisser passer. Le tacot n’ira de toute façon pas très loin sans freiner, car, désormais, ce sont les trottoirs qui coupent la chaussée, et pas le contraire. Mais seulement dans les rues secondaires les plus calmes, hein. On n’est pas des monstres antivoitures.

Si je prends le bus…

… j’ai presque oublié la notion même d’«embouteillage». Grâce aux voies de bus généralisées mais grâce aussi aux modifications apportées sur le bitume. Exemple : le coussin sur-élévateur de la chaussée, placé dans les zones de trafic important et petit cousin du dos d’âne. Malin, celui-ci est assez large pour que les voitures soient obligées de rouler dessus, mais assez étroit pour que les roues du bus passent de part et d’autre. Serein, je pique un petit somme : je sais que j’arriverai à l’heure.

Si je suis cycliste…

… un monde de possibles s’ouvre à moi. Voilà qui change un peu des espaces urbains d’avant, où j’étais pénalisé à chaque coup de pédale. Un sens interdit ? Je m’y engouffre quand même. J’en ai le droit, depuis la généralisation des sens uniques limités. Les indications pour voiture ne sont pas forcément valables pour moi. Résultat : je n’ai pas à faire de détours, je me déplace mieux, de façon plus fluide… et je ne suis pas obligé d’emprunter des voies dont le trafic routier est trop important. Un rond-point ? Pas de stress : les voitures doivent se rapprocher le plus possible de l’anneau central. Moi, je roule à droite. Comme ça, les quatre-roues m’ont toutes dans leur champ de vision, et risquent moins de me percuter. Et puis, en cas de collision, la limitation de vitesse me sauve : à 30 km/h, l’accident laisse une chance de survie. En outre, délimitées par une simple ligne de peinture au sol, les pistes cyclables se sont multipliées. Quand c’est indiqué, je peux aussi rouler dans la voie de bus. Avec tout ça, pas moyen d’arriver en retard à mon cours de gym Pilates (nous sommes dans un rêve de bo-bo, après tout.)

Si je suis motard…

… je peux utiliser toute la largeur de la chaussée ­ plus comme avant, quand j’étais confiné à droite. Cependant, je continue de râler. Car les groupes de motards qui avalaient du kilomètre les uns derrière les autres en dessinant une belle file indienne, c’est terminé. En groupe, je suis désormais obligé de rouler… en quinconce (le premier roule à droite, le suivant, à gauche, le troisième, à droite, et ainsi de suite). Ce n’est pas aussi esthétique mais, au moins, je ne tombe pas comme un domino en cas de chute du casqué qui roule devant moi.

Si je suis automobiliste…

… je suis un peu maso, il faut bien le dire. Je dois faire très attention à tout, et tout le temps. Quand je peux rouler, je dépasse rarement les 20 km/h. Et pour se garer… Trouver une place de stationnement qui laisse au moins un mètre cinquante de largeur de trottoir, à plus de cinq mètres des extrémités d’une piste cyclable, c’est quasiment mission impossible. J’en ai marre. Autour de moi, les visages sont reposés, les oiseaux chantent, le dioxyde de carbone est presque un souvenir. La prochaine fois, je prendrai le bus.

P.S.: 

Un article de par Gilles WALLON.

Cet article a été copié sur le site de Libération : voir l’original sur http://www.liberation.fr/page.php?Article=376404.

Comment entretenir son vélo

Roulez gonflés.

La pression de gonflage recommandée est mentionnée obligatoirement sur le flanc du pneu. Elle varie selon le type de pneu : de 4 / 5 bars pour des pneus type VTT jusqu’à 8 / 9 bars pour des pneus type course. Un pneu légèrement sous-gonflé augmente les risques de crevaison … mais procure un petit peu de confort supplémentaire. Sous-gonflez légèrement le pneu avant de préférence au pneu arrière, qui supporte plus de poids ! Pour vérifier la pression, il est recommandé de disposer chez soi d’une pompe à pied avec manomètre (cela ne coûte pas très cher), et de fixer sur le vélo (ou de mettre en poche) une pompe légère permettant un dépannage en cas de crevaison. Pensez à vérifier régulièrement la pression des pneus. En cas de non-utilisation prolongée du vélo, dégonflez légèrement : vous prolongerez la durée de vie du pneu et de la chambre à air. Pour acheter pneus, chambres à air et pompes : Achetez pneus et chambres à air en fonction du diamètre de la roue (généralement 700, plus rarement 650) et de la largeur de la jante ; les vélos de ville ou de course ont des jantes plus étroites (chambres de 23) que les VTT (généralement 26). Évitez les chambres à air en latex, qui se dégonflent assez rapidement … toutes seules. Il existe deux types de valves : Presta (plus étroites) et Schrader (plus larges, généralement montées sur les VTT). Veillez à la compatibilité de vos chambres à air et des pompes ; on trouve dans le commerce des pompes mixtes et des adaptateurs.

En cas de crevaison.

Emportez toujours avec vous une chambre à air, une pompe et deux démonte-pneus. Si vos roues sont fixées avec un écrou, joignez-y une clé de la taille appropriée (les vélos récents sont équipés d’un dispositif dit de blocage rapide, permettant le démontage sans clé). En cas de crevaison, dégonflez complètement (en général, c’est fait !), et démontez la roue. Pour la roue avant, pas de problème, mais c’est généralement à l’arrière qu’on crève, et il vous faudra de préférence positionner la chaîne « en travers » (petit plateau = à gauche à l’avant / petit pignon = à droite à l’arrière) pour faciliter le démontage. Démontez le pneu à l’aide des démonte-pneus, en introduisant l’extrémité plate d’un démonte pneu entre le pneu et la jante, et en accrochant l’autre extrémité à un rayon. Ensuite, sortez le pneu de la jante à l’aide du second démonte-pneus. Avant de réparer, identifiez la cause de la crevaison. Il s’agit le plus souvent d’une perforation du pneu et de la chambre par un gravillon, un morceau de verre, une épine… Éliminez l’intrus avant de réparer ! Autres causes classiques, mais moins fréquentes, de crevaison : Fuite par la valve, suite à un choc ; dans ce cas, le remplacement de la chambre résoudra le problème Fond de jante usé laissant percer une tête de rayon ; dans ce cas, rentrez à pied et expliquez-vous avec votre vélociste préféré Gonflez légèrement la nouvelle chambre (à 1 bar / 1,5 bars) pour la positionner soigneusement sur la jante. Ensuite, montez le pneu en évitant de pincer la chambre ; un montage à la main, s’il demande un petit peu de force dans les doigts, est préférable à l’utilisation des démonte-pneus ! Remontez la roue, et gonflez à la pression voulue ; gonfler avant de remonter la roue peut poser problème pour passer entre les patins de frein, sauf si l’on peut écarter ceux-ci (dispositif existant sur certaines machines). Les réparations à l’aide d’une rustine perdent leur intérêt vu la baisse de prix des chambres à air ; si vous y tenez, faites le soigneusement à domicile ! Enfin, quelques conseils … pour éviter les crevaisons : -Remplacez à temps les pneus usés -Gonflez à la pression recommandée -Après un passage dans une zone « à risques » (chaussée gravillonnée, morceaux de verre, …), arrêtez-vous et enlevez les éclats contondants en passant le bout de l’ongle sur toute la surface de roulement du pneu ; sur les vélos de route à pneus lisses et sans garde boues, cela peut se faire en roulant !

Entretien de la chaîne.

Nettoyez régulièrement la chaîne avec un chiffon sec et une brosse (une brosse à dents usée y trouve une seconde vie). Si la chaîne est très sale, utilisez un produit dégraissant que vous laisserez agir une vingtaine de minutes ; ensuite, lavez à l’eau, laissez sécher (un sèche cheveux est bien utile !), et re-graissez ! La chaîne ne doit jamais être sèche : elle risque d’accrocher, et, selon la qualité du matériau, peut rouiller. Elle ne doit pas non plus être trop grasse, car elle se salirait plus rapidement en recueillant toutes les poussières qui traînent sur la route ! Utilisez une huile spéciale pour vélos, que vous éviterez de vaporiser directement sur la chaîne : vaporisez sur un chiffon propre, que vous appliquerez ensuite fermement sur la chaîne en la faisant tourner (il vaut mieux être deux … ou disposer d’un support / pied facilitant l’entretien). Une chaîne même bien entretenue s’use ! Elle doit être remplacée tous les 5 à 10000 km. Si vous êtes puriste et souhaitez une transmission souple, vous ferez remplacer en même temps pignons (arrière) et plateaux (avant).

Autres (petits) conseils.

Faites vérifier une fois par an vos câbles de frein (c’est essentiel !) et de dérailleur (c’est utile !). Idem pour la direction. Vous pouvez vérifier vous-même l’état d’usure des patins de frein, qui généralement se remplacent très facilement. Et last but not least …, ne vous laissez pas abuser par la publicité des grandes surfaces même dites spécialisées, qui vendent bon marché du matériel généralement de qualité médiocre. (Quant aux sévices après vente … ! Je pourrais vous raconter à ce sujet quelques anecdotes croustillantes, mais … pas de nom !) Heureusement, il existe encore quelques petits artisans qui respectent le client et vous conseilleront utilement.

La nouvelle école du Mas Vermeil

D’après un article dans la presse locale du 30/01/2006, le nouveau groupe scolaire du Mas Vermeil est conçu comme une école écologique «High-Tech» avec eau chaude solaire, lucarnes bio-climatiques et panneaux photovoltaïque… Mais l’article ne dit pas ce qui est prévu pour les accès des élèves et de leurs parents ? Y-a-t-on privilégié l’utilisation de la voiture, du vélo ou de la marche à pied ?

Vélo En Têt souhaite, que contrairement à ce qui est fait d’habitude, une alternative soit proposée à l’hégémonie de la voiture individuelle. Elle est non seulement boulimique en énergie, mais elle dévore aussi beaucoup d’espace urbain (embouteillages, stationnements anarchiques), elle contribue à la pollution atmosphérique (CO2, pic d’ozone, Oxydes d’Azote, de Souffre, etc.), à l’insécurité routière et parfois aussi au gaspillage de temps…

La marche à pied et l’usage de la bicyclette permettent d’économiser les énergies fossiles, de soigner la qualité de l’air, de promouvoir la santé publique. On sait que les enfants sont les premiers concernés par la “mal bouffe” et le manque d’exercice, deux facteurs de l’obésité, un phénomène qui devient préoccupant en France… Ces modes de déplacement favorisent aussi le lien social, le contact dans les groupes d’enfants et de parents, et la meilleure gestion du temps pour éviter précipitation et retards.

Si les parents rechignent à abandonner leur voiture, quoi de plus amusant pour un enfant que d’utiliser le vélo pour se rendre à l’école ? Quoi de plus facile, et surtout quoi de plus efficace contre les émissions de gaz à effet de serre. En ville, un déplacement sur deux en voitures fait moins de trois kilomètres. Et pour ce qui concerne les trajets du domicile vers l’école élémentaire, 90% représentent moins d’un kilomètre. Pourtant 40% des enfants y sont conduits en voiture et cette proportion continue d’augmenter, au détriment de la marche à pied ou du vélo. Les parents invoquent plusieurs explications, dont «l’insécurité routière qui touche piétons ou cyclistes», et cette question de la sécurité devant l’école est le thème spontanément abordé par la population dès qu’on parle d’enfance dans la ville.

Pour l’améliorer, faut-il continuer à inciter les parents à conduire les enfants à l’école en automobile ? La construction de cette école en périphérie, hors de tout quartier, à coté d’un hyper-marché à la mode états-unienne, ne semble hélas pas rapprocher l’école de l’habitat. Avec l’étalement urbain galopant, il est probable que cette école soit bientôt entourée de lotissements, mais elle provoque pour l’instant la disparition de nombreuses classes dans les écoles de proximité à Las Cobas, et à Chateau-Roussillon. Les écoles, les collèges, les lycées de Perpignan qui disposent d’un parc de stationnement des vélos sont aussi rares que sont fréquentes celles qui connaissent des problèmes de circulation à l’heure de sortie des classes. Il existe pourtant une forte demande de la part des parents d’élèves.

Lorsque l’on voit le succès spectaculaire que remporte aujourd’hui la circulation à vélo au nouveau collège de Toulouges, car on l’y a favorisée, l’on se dit que ce fonctionnement n’est pas si utopique que certains le disent. Et pourquoi ne pas profiter de chaque nouvelle construction d’établissement scolaire afin qu’une véritable alternative existe ? Ce sont des décisions qui engagent aussi la circulation dans la ville à long terme.

Un rapport parlementaire dressait récemment une liste des mesures prioritaires à mettre en œuvre pour encourager la pratique de la bicyclette dans notre pays, parmi lesquelles :

  • les actions en faveur des déplacements doux domicile-école
  • le stationnement des vélos dans les écoles, collèges, lycées, universités.
  • les itinéraires cyclables pour la desserte de ces établissements

Les enfants chanteront-ils demain sur le chemin de l’école «Un kilomètre à pied» ou «Quand vot’ moteur fait Boum» ? Si on les y aide, leur génération pourrait faire un petit pas vers une autre manière de se déplacer en ville.

P.S.: Nous avons adressé cet article à la mairie, puis nous avons rencontré la Direction des « Travaux Neufs », en charge de la construction de l’école du Mas Vermeil :

  • le projet intègrera une zone de stationnement pour les vélos et des arceaux seront installés, sans doute à l’entrée de l’école.
  • un cheminement cyclable devrait être aménagé par la Direction de l’Équipement Urbain,
  • et la Direction de l’Action Éducative et de l’Enfance étudiera divers cheminements piétons protégés.

Attendons maintenant de voir ce qui sera réalisé.

Nos sources pour cet article.

Agence régionale environnement et nouvelles énergies en IDF :

Centre de ressources du développement durable :

Rapport parlementaire « Le Brethon » sur la bicyclette en France

Assemblée Générale annuelle

Rapport financier

Les revenus de l’association sont constitués uniquement des cotisations des membres. Le fait de ne pas demander de subvention nous laisse toute liberté. Les dépenses consistent essentiellement en fournitures de bureau (timbres, enveloppes), photocopies, plastification, assurance pour la salle de réunion,achat d’une exposition en 2005.

L’association est en plein développement et le nombre d’adhérents avoisine 150. Ces revenus nous laissent une marge de manœuvre mais il est convenu de ne pas les consacrer à des utilisations festives du genre ravitaillement. La suggestion est faite d’acquérir un « kit dépannage » pour les sorties.

Rapport d’activité

Reprise des dates importantes qui ont marqué 2005 :

Proposition d’une piste pour Canet, action auprès des commerçants, inauguration du premier contresens cyclable, défilé chic à vélo pour le boulot, installation d’arceaux de stationnement, soirée-débat en plus des nombreuses réunions, avis sur projets, courriers, etc…

Rapport moral

Vélo En Têt, toujours et partout représentée par ses membres bénévoles, a mené de nombreuses actions en 2005. Elles ont été, en général, de trois types.

-Des actions de promotion de l’usage de la bicyclette en ville, qui visent en général à convaincre nos concitoyens.

-*Des festivités, bourse aux vélos, et autres projections-débats.

-*Des balades, qui sont souvent demandées, et parfois difficiles à organiser.

-*La diffusion de l’argumentaire habituel (pollution, santé, coût, etc..)

-*Des articles ou des interviews.

-Des actions dirigées vers les acteurs de l’aménagement de la ville, pour influencer en faveur du vélo leurs décisions.

-*Participation au Conseil de Développement, à l’Atelier d’Urbanisme, au réunion du C.G., de la ville et de la CAPM.

-*Propositions d’aménagements.

-*Croquis, dessins, plans, mesures …

-*Interventions en réunions publiques

-*Remarques portée sur les enquêtes publiques.

-*Articles dénonçant les méfaits du « tout automobile« .

-*Critique de projets favorisant l’augmentation du Trafic Automobile.

-Et enfin, des actions de démonstration de la volonté des citoyens de construire une ville non polluée et non polluante.

Ces manifestations sont destinées surtout à rappeler que nous sommes nombreux à partager cette idée, et que nous sommes des électeurs interpellant nos élus.

Notre groupe « pèse » aujourd’hui par un plus grand nombre de membres. Nous sommes à l’écoute des propositions d’actions originales et efficaces qu’ils sont susceptibles de nous proposer pour l’année 2006.

Élection du bureau

En l’absence d’autres candidatures, le bureau est reconduit à l’unanimité :

-Président : Thibaut Legaye

-Trésorière : Astrid Osland

-Secrétaire : Claire Brun-Serrurier

Les prévisions d’Actions pour ce début d’année 2006

-Contresens cyclables:

L’association a demandé la poursuite d’aménagements de CSC et de les généraliser à tous les sens uniques, en précisant des rues prioritaires :

Rue Frédéric Mistral,-Rue Diderot, Rue Louis Blanc, Rue Foch, Rue Émile Zola, Rue de l’argenterie, Rue Fusterie, Rue de la Barre, Rue Parazols, Rue Miguel Mucio, Rue Jean Rière, Chemin de Mailloles…

-Écoles :

Courriers pour la demande d’équipement de stationnement dans les écoles et pour les accès aux écoles, notamment celle du Mas Vermeil en construction

-Étudiants :

Un groupe d’étudiantes motivées s’est constitué et prépare une enquête sur les modes déplacements à l’université et les attentes par rapport au vélo. Celle-ci doit être validée rapidement pour être distribuée le 17 mars, jour où VÊT tiendra un stand à la fac.

-Parcours du cœur :

Vélo En Têt participera cette année à cette opération pour la santé le samedi 1er avril au Serrat d’En Vaquer. Thème « l’obésité de l’enfant ». Modalités à définir.

-Opération Vélos de Courses

Rendez-vous le samedi 13 mai à 10 h 30 place de la République pour faire ses courses à vélo.

Il faudra préparer un petit tract sur le sujet.

-Fête du vélo :

samedi 3 juin : bourse au vélo, atelier de réparation, circuit-découverte, remise d’un « guidon dor » pour une initiative favorisant le vélo…

-Divers :

-*Une émission de radio régulière sur sujets d’écologie a été proposée à France Bleu Roussillon

-*La proposition de participer à l’opération de Décathlon «la petite boucle» le 13 mai na pas été retenue (jour de l’opération « Vélo de Courses »)

-*Il y a actuellement une exposition sur la circulation à aller voir au Couvent des Minimes (ne pas oublier de donner son avis sur le registre de suggestions)

-*Un journal des associations va bientôt être créé et permettra de faire circuler les informations.

Stationnement sauvage sur les trottoirs et les pistes cyclables.

« Votre stationnement gêne la circulation des piétons et des cyclistes, et met leur vie en danger. »

Voici le texte que mille automobilistes ont trouvé cette semaine (NDLR: mai 2004) sur leur pare-brise, après s’être garé sur le trottoir ou sur une bande cyclable.

Ce petit « procès verbal » n’a hélas pas été collé par la police municipale, mais par l’association « Vélo en Têt », qui milite pour qu’on favorise les déplacements à pied, à bicyclette, ou avec les transports en communs et qu’on limite la place de la voiture en ville.

Dans l’esprit étroit de ces conducteurs inciviques, se garer sur un passage protégé ou sur une piste cyclable pendant 10 minutes ne dérange certainement personne. Mais en vérité ces délinquants quotidiens et anodins empoisonnent la vie de beaucoup de monde… Les papas et mamans avec poussette, les personnes âgées pour qui descendre sur la chaussée représente une épreuve pénible et dangereuse, les enfants, les cyclistes, les aveugles, les handicapés, et tous les piétons en général, qui aiment marcher en discutant côte à côte…

L’espace qu’on accorde à Perpignan aux piétons et aux cyclistes n’est pourtant pas bien grand. Des trottoirs souvent très étroits, et la plupart du temps encombrés de poteaux indicateurs, de panneaux publicitaires, de poubelles, de barrières, de plantes en pots, robinets d’incendie, horodateurs, et autres lampadaires. On y ajoute souvent, pour éviter du parking sauvage, d’autres mobiliers chers et encombrants, bornes anti-voitures et autres barrières qui empêcheront la pénétration des véhicules. Ne peut-on vraiment pas espérer qu’un jour on fasse respecter de simples panneaux interdisant les véhicules motorisés, y compris à deux roues ? Et surtout pourquoi ne pas faire la guerre à ces infractions à coup d’amendes, plutôt qu’avec des poteaux à 300 euros pièces, qui finissent de toutes façons par être contournés ?

Le plus étrange est que ces mêmes automobilistes sont tous des piétons avant de prendre et après avoir pris leur voiture. Tolèrent-ils à ce moment là de rencontrer une voiture garée sur « leur » trottoir, ou sur « leur » chemin ? Non, mais «l’Homo erectus» perd son intelligence en bouclant sa ceinture et en devenant «l’Homo automobilus».

La police municipale, interrogée par nous plusieurs fois sur ce sujet, tolère ces comportements. Mais ces quelques dizaines d’adeptes de la ville «drive-in», qui ne songent pas à devoir marcher 100 mètres pour se rendre ici ou là, confisquent l’espace urbain -si rare- à des milliers de citoyens ordinaires. C’est au contraire insupportable et intolérable !

Les grandes surfaces de périphérie, dont le développement a tant nuit au commerce de quartier et de centre-ville, ont stimulé la croissance de l’utilisation de la voiture. Mais si aujourd’hui leurs immenses parkings sont des caricatures de cette société automobile, elles offrent cependant de grands espaces commerciaux entièrement piétons, et des galeries commerçantes ou les gens déambulent avec plaisir. Notre ville et nos quartiers, qui ont plus d’atouts qu’elles, n’ont-ils pas aussi droit à cette ambiance plaisante et paisible ? Dans toutes les villes de France, on valorise les centres-villes en limitant le trafic automobile. La Communauté d’Agglomération « Perpignan Méditerranée » affirme même dans son projet de Plan de Déplacements Urbain vouloir réduire le trafic auto :

  • par une offre de stationnement limitée,
  • le stationnement des résidents uniquement dans le centre,
  • le stationnement des touristes en périphérie,
  • le développement des transports en commun, du vélo, des piétons.

La ville de Perpignan a admis la volonté des Perpignanais de détruire l’hideux parking «République». Mais au lieu de se réjouir de cette baisse de l’offre de stationnement en ville, elle prévoit pour « compenser la perte des 350 places », de construire dans le centre plus de 1000 places dans des nouveaux parkings :

  • sous la place de la République (300 places),
  • à la place de la caserne Dagobert (250),
  • sur la dalle Arago (140),
  • sous la Basse (300),
  • dans l’extension du parking Wilson (150).

Seuls s’en réjouissent ceux qui se promènent en plein centre en voiture, qui aiment l’odeur de l’Ozone et le réchauffement climatique, le bruit et l’odeur du diesel. Car cela ne fera qu’amplifier le trafic auto en ville et le parking sauvage, et rendre la ville encore moins attirante. Combien d’années de ticket de bus gratuits pourrait-on offrir au Perpignanais avec le prix de ces nouveaux ouvrages ?

P.S.: 

paru dans la presse en 2004 (la semaine du Roussillon, l’indépendant)

Où acheter et faire réparer un vélo ?

Achat

On nous demande souvent de bons tuyaux pour acheter un vélo neuf d’occaze. La liste ci-dessous n’est pas exhaustive. N’hésitez pas à nous envoyer vos propres bons tuyaux.

Les bons plans «Occazes»

  • Le marché aux puces du dimanche matin à Perpignan, sur le bord de la Têt, en face du palais des congrès. Beaucoup de vélos s’y échangent, parfois pour pas trop cher.
  • L’atelier de réparation participatif «Casa Bicicleta» : on peut y réparer son vélo, on y vend de bonnes occasions, et on y trouve des gens fort sympathiques ! Voir la page Facebook.
  • Le chantier d’insertion DRECERES. On y répare des vélos, et on y vend de bonnes occasions à 50 Euros, on y trouve aussi des mécanos bien aimables ! Récupère les vélos, même vieux ou abîmé, ainsi que des pièces. Association DRECERES QUALITE
    665, av. Aristide BERGES à Perpignan Polygone Nord
    Tél. : 04 68 63 98 29
    dreceres.qualite@wanadoo.fr
  • Un peu plus loin de Perpignan, les compagnons d’Emmaüs, à Pollestres ont quelques fois quelques bicyclettes de seconde main en stock.
  • L’opération Trocahtlon organisé par Décathlon a lieu la 3ième semaine d’octobre.
  • En ligne sur le site : leboncoin.fr
  • Les marchands de vélos neufs proposent parfois aussi des vélos d’occasion.

Les (derniers ?) marchands de vélo en ville

  • Bouticycle 20, av. Gilbert Brutus
    04 68 85 02 71
    http://www.bouticycle.com/-Perpignan-
    10% de réduction aux adhérents de Vélo En Têt sur pièces te achats.
  • Mirlolet 26bis av. Torcatis
    9h-12h/15h-19h
    04 68 52 58 49
  • Vélo Land 863 Chemin de la Fauceille
    04 68 08 19 99
    http://www.velolandperpignan.com

Dans les alentours

  • d+ bike Route départementale 916
    Avenue Victor Hugo (sortie Le SOLER direction St Féliu D’AVALL, à côté de LE SOLER ALU)
    66270 LE SOLER
    04 68 89 89 60
    contact@dplusbike.fr
    http://www.dplusbike.fr
    Entretien/réparations, montage à la carte, pièces et accessoires, vélos/cadres
  • Cycles Moreno 3 avenue Louis Blanc
    66600 RIVESALTES
    04 68 61 35 43
    http://cyclesmoreno.com Centre Commercial Epicentre
    Boulevard des Evadés de France
    66200 ELNE
    04 34 10 00 53
  • Fun Bike Center 1bis rue de Batère (à coté d’Intermarche)
    66400 CERET
    04 68 22 29 34
    http://funbike-center.com/

Réparation

Enfin, pour des réparations, il y a, déjà cités ci-dessus :

  • l’atelier de La Casa Bicicleta,
  • l’atelier de DRECERES, et
  • les magasins de vélo.

Arceaux & Abris

La ville de Perpignan n’est pas toujours favorable à «la prolifération de mobilier spécialisé» sur les trottoirs Mais en certains endroits, l’espace que la voiture n’a pas confisqué -et qui reste donc disponible pour piétons et vélos- est si réduit, que le stationnement des vélos gêne les piétons. Cela nourri un ressentiment des piétons envers la bicyclette, qui est par ailleurs suffisamment accusée d’être conduite par des sauvages, de griller les feux rouges et d’emprunter les sens interdits.

Un exemple parmi mille, Place Bardou Job, des vélos sont systématiquement garés à la sortie de la très étroite rue Docteur POUS (librairie Privat), contre les poteaux, et gênent les piétons. Il serait simple à cet endroit, sur UNE place de stationnement de voiture, de poser 4 arceaux. Nous ne réclamons pas des arceaux de façon systématique, et nous nous sommes souvent prononcés contre la « prolifération de mobilier spécialisé ». Cela concernait souvent des barrières ou des bornes anti-voiture-sur-les-trottoirs, car on en propose beaucoup plus souvent que des arceaux à vélos… Hélas.

Pour toutes ces raisons, nous préférons de très petits groupes d’arceaux à vélos disséminés en centre-ville plutôt que des grands parcs à deux-roues qui sont :

  • beaucoup plus encombrants
  • envahis de deux roues à moteurs
  • peu pratiques pour les vélos qui stationnent toujours à proximité de leur destination.

Nous avons vu avec plaisir l’installation d’arceaux de stationnement pour vélo en de nombreux endroits du centre ville déterminés en partenariat avec la Ville et très attendus. Ils manquaient cruellement dans des endroits clés comme devant les Dames de France, le cinéma Rive Gauche, etc. «Vélo En Têt» espère que ces équipements supplémentaires inciteront encore davantage de cyclistes à prendre leur vélo. Mais ils souffrent aujourd’hui d’un fléau inattendu : ils sont encombrés de motos et de scooters, qui pour la plupart ne s’y attache pas ! Elles les rendent tout de même inutilisables pour les vélos et on se retrouve dans cette situation paradoxale où nous avons obtenu un équipement qui devait inciter à l’usage de la bicyclette, et qui finalement est confisqué par des deux-roues motorisés (2RM) !

Nous demandons à la police municipal de faire respecter ces arceaux à vélos, et d’y interdire l’accès aux 2RM.

P.S.: 

Lire au sujet du stationnement des vélo le Guide de l’ADAV.

Des Fournisseurs de matériel pour parcs à vélos

On nous a souvent posé cette question : Où acheter du matériel pour parcs à vélos ? La réponse n’est pas simple, et à notre connaissance seule la revue « Ville et Vélo » a publié un dossier sur ce sujet. Nous avons donc dressé une liste –non exhaustive– de fournisseurs, à toutes fins utiles, et en attendant qu’elle soit complétée.

Nous avons essayé d’indiquer pour chacun quand cela est possible :

  • la Raison Sociale
  • un Contact
  • une Adresse
  • Téléphone
  • e-courriel
  • site ouèbe

Fournisseurs de matériels de stationnement ou de rangement de vélos.

Nous possédons certains catalogues. Dès que cela est possible, j’indique les écarts de prix concernant les arceaux, en fonction des critères suivants :

  • le matériau (L’acier est plus cher que l’alu qui est plus cher que l’inox)
  • présence de logo ou non
  • type de revêtement (peinture, acier galvanisé)

Aguidon Plus

29 rue Rieussec BP 44
78220 Viroflay
Tel : 01 30 24 60 95
Fax : 01 30 24 60 96
www.aguidonplus.fr

Attention au prix du transport pour les provinciaux.

Aréa

17 rue d’Ariane
31240 L’Union (à côté de Toulouse)
Service clientèle : Laurent satourné
‘Tel : 05 34 25 21 00
Fax : 05 34 25 21 01
site ouèbe : www.area.fr

Arceaux : de 41 €HT à 224 €HT

Comat & valco équipements

40 avenue Pierre Sirven
BP 16
34530 Montagnac
Tel indigo : 0825 34 08 34
Fax : 0825 34 08 35
site ouèbe : www.comatetvalco.com
courriel : societe@comatevalco.com
Service clientèle : Géraldine Fraisse – Tel direct : 04 67 24 16 92 – courriel : gfraisse.comat.valco@centralpro.com

Arceaux : de 34 € à 98 €
Nota : ont équipé en arceaux Saint-Cyprien

Cyclosgard

3 route de Vovray ZI
74000 Annecy
Service clientèle : Pascal Vidonne
Tel : 04 50 45 13 45 ou 06 08 34 75 29
Fax : 04 50 51 88 12
courriel : vidonne@cyclosgard.com
site ouèbe : www.cyclosgard.com

Arceaux : de 158 € à 340 €

Loggere France (produits belges)

1130 Route de Provence
06140 Tourrette-sur-Loup
Service clientèle : Bernadette Guilloteau
Tel : 04 93 24 14 62
Fax : 04 93 59 38 72
courriel : info@loggere.com
site ouèbe : www.loggere.com Arceaux de 97à 107HT (minimum de commande par 10 pièces).

Sud Inox

– Zone Technique du Port
66140 Canet en Roussillon
Tel : 04 68 73 32 83
fax : 04 68 73 32 39
courriel : sud.inox@wanadoo.fr

Chef d’entreprise : M. Ferlat Nota : a équipé en arceaux Canet, et en mobilier urbain la place Catalogne à Perpignan. Ne donne le prix des arceaux que sur devis. Peut aussi fabriquer des arceaux en acier, ou alu.

Altinnova

Altinnova
Parc Les Plaines
1 rue des Noues
42160 BONSON
Tel : 04 77 52 32 88
site web : www.altinnova.com

Les accidents de vélo dans les PO

La dangerosité de la pratique de la bicyclette est souvent l’argument, notamment en ville, qui nous est opposé lorsqu’on essaye de convaincre un habitant de Perpignan, une mère de famille ou un collègue de travail. Il est démontré de longue date que la qualité des équipements cyclables et que la densité en vélos sont les éléments clefs de la sécurité du cycliste.

Loin de vouloir nier ce problème du danger, voici grâce aux documents du conseil général une analyse objective de l’accidentologie des cyclistes dans les PO.

Pour aborder le thème de la sécurité des déplacements à vélo, le conseil général dans son document « schéma cyclable départemental des PO, diagnostic » de juillet 2005 s’est basé sur les accidents vélo relevés par les services de la Gendarmerie et de la

Police et compilés dans le fichier du Bulletin d’Analyse d’Accidents Corporels de la

Circulation (BAAC). Il a considéré la période 1998 à 2002 pour une analyse

à l’échelle départementale. Le fichier BACC ne relève habituellement que les accidents

ayant conduit à des interventions médicales d’urgence, expliquant le très faible nombre de personnes sorties indemnes de leur accident.

Voici les résultats de cette enquête dont on peut retenir plusieurs chiffres inquiétants :

– le nombre d’accident n’a pas tendance à diminuer sur ces 5 années (alors que sur le plan national les tués sur les routes ont diminués)
– 5% des tués sur la route dans les PO sont des cyclistes, on aimerait que le budget alloué à leur sécurité soit au moins égal à ce chiffre !
– La zone périphérique de Perpignan est vecteur de nombreux accidents, sur les voiries d’entrée et sortie de ville, et notamment sur l’axe de la RN9. La RD81 est anormalement très accidentogène. Certes, le littoral concentre une pratique importante mais les vitesses des véhicules y sont très élevées. Les bandes multifonctionnelles ne permettent pas de garantir une sécurité suffisante.
– Près de la moitié des accidents se sont produits sur route départementale (RD) Les voiries communales sont également très concernées.
– La responsabilité présumée de l’accident est très rarement le fait du cycliste. En effet, dans près de 94% des cas, ils sont jugés non responsables, la responsabilité incombant à un autre véhicule impliqué dans l’accident.
– Dans la grande majorité des cas, ce sont des fautes d’attention qui semblent expliquer les causes d’accident du cycliste.
– Peu d’accidents très matinaux ou nocturnes sont à constater, relativisant les problèmes liés au manque d’éclairage des cyclistes.
– Dans plus de 3 cas sur 4, c’est une voiture particulière qui est rentrée en collision avec le cycliste. Les accidents de cyclistes seuls arrivent en seconde position. Les percussions du cyclistes par l’arrière ou sur le côté sont tout à fait dominantes, impliquant généralement de vitesses VL excessives ou des distances de dépassement trop étroites.
– 6 accidents au total ont lieu sur des voies réservées aux vélos (pistes cyclables,voies réservées ou bandes).
– Dans près de 9 cas sur 10, l’accident a lieu sur une section de route « normale »,hors aménagement spécifique. 9 accidents se sont produits en carrefour
– Dans 85% des cas, l’accident est arrivé sur du plat. Et à près de 80% en ligne droite.Dans la grande majorité des cas, c’est une voirie classique à 2 voies, ce sont donc essentiellement les sections courantes qui posent problème.

Quelques définitions

La Véloroute

Les Véloroutes sont des itinéraires pour cyclistes à moyenne et longue distance, reliant les régions entre elles, et traversant les agglomérations dans de bonnes conditions.

Elles peuvent emprunter des petites routes à faible trafic (moins de 1000 véhicule/jour) et à faible vitesse (moins de 70km/h)

La Voie Verte

Les Voies Vertes sont des aménagements en site propre (exclusion de toute circulation motorisée), réalisés sur des chemins de halage, des berges de rivières, des voies ferrées désaffectées, des routes forestières, des promenades littorales, des parcs urbains,…

Elles sont utilisées par différents types d’usagers : piétons, cyclistes, rollers, joggers, personnes à mobilité réduite,…

Elles doivent s’intégrer au tissu socio-économique local, desservir les principaux pôles d’activité : équipements publics, commerciaux, gares ferroviaires et routières,…

La bande cyclable

La bande cyclable est selon le code de la route, un espace de part et d’autre d’une chaussée, réservé uniquement aux deux-roues non motorisés, matérialisé par un marquage au sol continu d’avec l’espace réservé aux véhicules à moteur mais sans autre séparation physique (de type bordure de trottoir… qui la transformerait en piste cyclable).

La piste cyclable

Une piste cyclable désigne une chaussée exclusivement réservée aux vélos dont les voies sont séparées de la circulation automobile. Ces pistes se situent souvent le long d’axes routiers importants ou en ville, et permettent de sécuriser les déplacements à vélo pour les cyclistes les moins aguerris.

La bande multifonctionnelle

Les bandes multifonctionnelles, « accotements dérasés revêtus » ne sont pas à proprement parler des aménagements cyclables puisque la circulation y est interdite !