Bienvenue sur le site de Vélo en Têt !

Vélo en Têt rassemble les cyclistes quotidiens ou occasionnels qui sont convaincus que le vélo est un moyen de déplacement pratique, agréable et sain, ainsi qu’une solution à la congestion et la pollution de la ville.

Notre objectif est à la fois de défendre la cause des cyclistes, en demandant un meilleur partage de l’espace public, des aménagements sécurisés, des cheminements pratiques et lisibles, et de faire connaître le vélo comme moyen de déplacement, dans tous ces aspects pratiques, sans oublier la santé, le loisir et le plaisir. Vélo en Têt s’intéresse donc aussi aux parcours de long cours qui traversent notre département (Véloroutes et Voies vertes).

Nous défendons également les autres mobilités douces (marche, transports en commun) et l’intermodalité, en militant pour un urbanisme intelligent et humain dans notre ville.

2004 : une année d'activité pour l'association Vélo en Têt

Janvier

-Participation à l'enquête publique au sujet du parking République

-3 réunions au conseil général concernant la redéfinition du schéma directeur des pistes cyclables

  • Adhésion à la FUBICY (Fédération des Usagers de la Bicyclette )

Février

-Demande de participation à l'atelier d'Urbanisme

-Réunion du Conseil de Développement

-Réunion du Conseil Sécurité Routière

-Interview du président de l'association dans l'Indépendant à propos de la nouvelle piste des Jardins Saint Jacques

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Le projet de 4 ème pont à Perpignan.

En 1960 la route nationale 9 arrivait au centre de Perpignan par l'avenue et le Pont Joffre. Le trafic automobile a tant augmenté qu'on a fini par déplacer la route nationale9 et par construire le pont Arago. Pendant quelques années, le pont Joffre a du retrouver un peu de calme, mais aujourd'hui le pont Joffre est bouché tous les jours par des cohortes de voitures, et le pont Arago aussi !

Rubrique: 

Une indispensable liaison cyclable Perpignan-Canet

A une époque, un tramway permettait aux Perpignanais de passer un dimanche au bord de la mer, mais il a été sacrifié sur l'autel de la modernité et de la voiture particulière. A l'époque le tram n'était pas comme aujourd'hui un moyen de transport à la mode dans les plus grandes villes de France, mais au contraire le symbole rouillé de l'époque du rail.

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